Fortifications de Xi’an

Fortifications de Xi’an

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Hey, on va faire du vélo sur les murs de Xi’an !
*Le tandem, c’est quand même drôle. Après 16km, ça l’est un peu moins par contre.

Écrit par: Patrick Labelle

The fortifications of Xi’an

Hey, we’re off to cycle on the walls of Xi’an!

*Tandem bikes are hilarious. At first. But 16 kilometres later, they’re not that funny anymore.


Le spectacle-surprise

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Certains aiment le rouge, d’autres aiment le blanc. Certains aiment visiter des pagodes, moi je l’ai vu de loin, ça me suffit.

En ce dimanche après-midi, j’ai donc décidé de faire le trajet jusqu’à l’hôtel seul, avec 10% de batterie, sans savoir où était l’hôtel et où j’étais moi-même… Bravo champion ! Bref, j’ai fini par m’arranger avec un chinois accommodant, même si ça a été quelque peu compliqué. Alex 1, Chine 0.

L’important est plutôt ce que j’ai découvert lors de mon exploration improvisée. Imagine un spectacle de jet d’eau qui suit le rythme de la musique, mais de la superficie d’un terrain de football. C’était tellement incroyable que je dois être resté là au moins une demi-heure à regarder ! J’en ai même profité pour utiliser mes 10% de batterie restante pour filmer ça, p’tit chanceux!

A surprise spectacle

Some people like red, others prefer white. Some people enjoying visiting pagodas, but for people like me, seeing them from afar is enough.

And so it was that on Sunday afternoon, I decided to head back to the hotel on my own, with just 10% left on my phone battery and not much idea where the hotel was—or where I was. What a good idea! But eventually I made my way back thanks to my rudimentary Chinese. It was a bit complicated, but I managed. Alex 1, China 0.

The best part is what I saw during my spontaneous expedition. Imagine a water jets that jump and flow to music, over a space the size of a football field. It was so amazing that I must have stood there watching for at least half an hour! I even used the remaining battery on my cell to capture it on video!

 


« OUR GROUP FOLLOW THE UMBRELLA »

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Nous étions très excités à l’idée d’aller visiter les soldats de Terra Cotta ce dimanche! Cependant, si vous y aller à votre tour, je vous en prie, souvenez-vous de ces douces paroles:

NE PAYEZ SURTOUT PAS UN GUIDE!

L’autobus qui nous a emmené au site touristique nous a déposés à un kiosque de guides assez loin de l’entrée principale. Dès notre sortie, une femme s’est précipité sur nous, nous a avisé que le prix de la visite était 150 Yuan pour tous (soit 30$ CAN, ce qui n’est pas très cher). Elle nous a laissés assez perplexe et ne nous a pas vraiment laissé le choix d’accepter ses services.

S’en suit alors l’achat du billet d’entré de 150 Yuan par personne, la location d’audioguides à 10 Yuan chaque, bref la facture montait. Au départ, la guide était assez agréable. Elle nous expliquait clairement les différentes sections du musée. Cependant, le site était terriblement encombré et on mourait de faim. À chaque boutique souvenir, elle nous incitait à acheter des « gogosses » beaucoup trop cher.

À la fin de la visite, alors que nous pensions que nous aurions le temps de manger là où les boutiques étaient moins cher, notre super amie s’est mise à s’énerver et à essayer de nous empêcher d’aller aux kiosques. Elle a même annulé une commande de nourriture que nous avions fait! Nous avons alors déduit qu’elle avait des pourcentages de ventes, mais seulement dans certaines boutiques. Finalement, elle nous a fait prendre des passages loin de la foule afin que nous évitions les boutiques pour nous mener à un restaurant qui était « good for us ». Nous avons décliné son offre.

Bref, le musée est très intéressant, mais je vous conseille fortement de le visiter à votre rythme et d’y aller tôt pour éviter les grandes foules.


« OUR GROUP FOLLOW THE UMBRELLA »

On Sunday, we were very excited to go see the Terracotta Army. If you ever get the chance to go, please take this well-intended advice:

DO NOT PAY FOR A GUIDE!

The bus that brought us to the site dropped us off right at the guide booth, which is not all that close to the main entrance. As soon as we got out, a woman pounced upon us and let us know that the visit would cost 150 Yuan for all of us (a mere CA$30). We were confused by the situation and she didn’t really give us much say in whether or not we wanted her services.

In the end, each of us purchased a ticket for 150 Yuan, plus another 10 Yuan each for the audio-guides. Already, the cost was more than we thought. Initially, our guide was quite pleasant. She provided clear explanations of each section of the museum. However, the place was really crowded and we were very hungry. And whenever there was a souvenir shop, she urged us to buy overpriced knick-knacks.

At the end of our visit, we hoped to grab a bite in the area with less expensive shops, but our “friend” became agitated and tried to prevent us from approaching the booths. She even cancelled one of our food orders! We quickly came to the conclusion that she was after sales commissions elsewhere. In the end, she forced us to take a detour far away from the crowds—and the cheaper shops—so that she could steer us toward a restaurant that was “good for us”. But we declined her offer.

Although the museum was very interesting, I strongly encourage you to visit it on your own, arriving early to avoid the crowds.

By: Karol-Ann Lalonde-Fraser


Xi’an retrouve ses lettres de noblesses

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On se l’est tous dit un peu chacun de notre côté, mais Xi’an ne se positionnait pas très haut dans le palmarès des attentes du voyage. C’est bien tout le contraire que l’on découvre ce soir.
Des lunettes de prescriptions pour 40$ en passant par des dumplings comme on en a jamais mangé et des marchés publics (souk) du quartier musulman, Xi’an en a beaucoup à montrer !
D’ailleurs, les ‘’Narcity’’ de ce monde seraient bien fiers de nous, puisqu’on a essayé les fameux poissons qui mangent les peaux mortes de nos pieds. Expérience hilarante pour tous!
P.S . les tchouktchouk sont a essayer pour les courtes distances.


Xi’an’s reputation is restored




Call it the elephant in the room. All of us were thinking it but no one said it: Xi’an wasn’t exactly at the top of our travel bucket list. But that just meant that we were in for a surprise!

Our evening in Xi’an started with getting prescription glasses for $40, followed by a meal of the best dumplings I have ever eaten, and then a stroll through the public market (souk) in the Muslim Quarter. In the end, Xi’an had a lot to offer!

The Narcity crowd would be pleased to know that we stopped in for pedicures—the kind that involves fish eating the dead flesh off your feet. This elicited a good laugh from the entire group.
Tip: If you’re travelling short distances in Xi’an, try the tuk-tuks!


La Chine et ses irritants : communiquer efficacement

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Une chose qui est vraiment difficile en Chine, c’est la communication ou plutôt les échanges entre êtres humains. En tant qu’habitant de l’Amérique du Nord, on ne réalise pas comment il est facile de se faire comprendre dans notre pays : la plupart des gens  parlent anglais! En Chine, c’est vraiment différent:  ils sont plus 2 milliards et ils n’ont pas besoin d’apprendre l’anglais, ils fonctionnent très bien en mandarin. Ce qui est frappant c’est qu’à Shanghai la plupart des indications sont traduites en anglais, ce qui est vraiment plaisant pour les Occidentaux. Toutefois,  malgré cette omniprésence de l’anglais dans la ville, les Chinois qui parlent anglais sont rares, très rares. Même dans les chaines populaires comme « McDonald » ou encore « Pizza Hut », on ne comprend pas beaucoup ou pas du tout l’anglais.

Une autre chose qui est difficile à faire en Chine c’est de prendre le taxi. Demandez à un de nos professeurs accompagnateurs de vous raconter ses aventures avec les taxis et les faux taxis. Ici comme ailleurs,  on arrête les taxis en leur faisant signe de la main. Par contre, ils ne s’arrêtent pas toujours, très souvent les chauffeurs refusent de vous embarquer! Pourquoi me direz-vous! Parfois, ils ne peuvent pas lire l’adresse (par ce qu’ils ne savent pas lire), d’autres fois parce que vous n’allez pas assez loin ou encore parce qu’ils ne veulent pas aller dans cette direction. C’est une situation qui est très rare à Montréal. Un autre facteur de difficulté entre en compte, leur application de paiement. Ici, tout se fait sur WeChat, on commande un taxi et on le paye avec cette application mobile. Le problème pour les étrangers c’est qu’il faut avoir un compte bancaire en Chine pour pouvoir payer avec son cellulaire. Je vous entends dire : mais, utilise ta carte de crédit! Eh bien, surprise les cartes de crédit autre que chinoises ne sont pas acceptées! (ou rarement).  Difficile à croire pour une ville ultra technologique comme Shanghai, mais malheureusement vrai! Vous devez toujours payer avec de l’argent comptant. Ce qui n’est vraiment pas habituel pour moi (l’auteur de l’article), habituellement je traine juste mes cartes de crédit.

Comment fait-on alors pour se débrouiller?

Il faut user de stratégie, par exemple pour commander quelque chose on le pointe du doigt en faisant des gestes, ou encore pour connaître le prix, on tend notre cellulaire avec la calculatrice. D’ailleurs la calculatrice est le meilleur outil de négociation lors d’achats de biens dans les petits marchés ou certains magasins. Le mieux, quand on ne connait pas la langue c’est d’avoir un interprète ou quelqu’un qui connait bien la ville ou la région qu’on visite. Ce qui est l’idéal c’est de connaître un minimum de mandarin pour demander et comprendre les directions, prix, chiffres ou encore lieux.

Voilà!

Si vous avez des commentaires ou questions n’hésitez pas!

Écrit par : Olivier Nadeau

Communicating in China: No easy task!

One thing that’s really hard in China is communication or good old human-to-human conversation. As a North American, we these things for granted, since most people speak English. But things are very different in China. Since there are more than 2 billion Chinese, there’s no need for them to learn English. Everyone gets by with Mandarin. One nice thing is that most signage in Shanghai is translated into English, which makes life much easier for Westerners. But finding people who actually speak English is much harder. Even in popular chain restaurants like McDonalds and Pizza Hut, the staff understands little to no English.

Taking a taxi in China is another trial. (Be sure to ask the professors who joined us on this trip to tell you about their adventures in Chinese taxis—and fake taxis!). Like elsewhere in the world, you can flag down a Chinese taxi by waving your hand. But that doesn’t necessarily mean they will stop, and many drivers will refuse to take you. Why? Some may not be able to read the address you’re pointing to (because they are illiterate). Others may be reluctant to take you a short distance or to go in the direction of your destination. These obstacles are pretty rare in Montreal.

Paying for your taxi ride is another challenge. Here, ordering and paying for taxis is managed through WeChat, a mobile application. The problem for foreigners is that you need to have a Chinese bank account if you want to pay with your phone. OK, I know what’s coming next. You’re thinking I should just pay with my credit card, right? Well, they don’t take non-Chinese credit cards! It’s hard to believe in such a technologically advanced place like Shanghai, but it’s true! All this means that you have to pay cash. Personally, it’s not something I’m used to, since I usually just use my cards.

So how do you make yourself understood?

You need a communications strategy. For example, if you want to order something, point to it or mime the action. If you want to find out the price of an item, hand over your cell phone with the calculator open. In fact, your calculator will come in handy when bartering for items in shops or markets.

Of course, your best bet is to travel with an interpreter or at least someone who’s familiar with the city or region. Ideally, you should know some basics in Mandarin—at least enough to understand directions, prices, numbers or place names.

And there you have it!

Questions or comments? Leave a message below!
By : Olivier Nadeau


Perdre la face et donner de la face : deux concepts de base

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En Chine, il existe un concept comportemental que les Chinois prennent très au sérieux. Il s’agit du concept de « Donner de la face et de ne pas perdre la face ».

Donner de la face consiste en une façon de démontrer son intérêt à son interlocuteur. C’est aussi une certaine forme d’honneur et de respect envers celui-ci. Par exemple, lors de la remise de la carte d’affaires, il est important de lire la carte devant celui-ci afin qu’il voit votre intention.

Dans un autre ordre d’idées, perdre la face consiste à nuire à la réputation ou à l’honneur d’autrui. Il existe des règles strictes afin de recevoir des gens. Par exemple, lors d’une soirée de thé, il est important de laisser les hôtes vous servir. Sinon les hôtes vont sentir qu’ils ont pas fait leur travail, donc ils se sentent comme s’ils vous avaient négligé ce qui équivaut, pour eux à perdre la face ou avoir perdu la face.

Par: Camille Felx-Leduc

Giving and loosing face

In China, the idea of gaining or losing face is an issue that people take very seriously.

To help someone gain face, you have to express interest in what they are saying. It’s a way of showing respect for others. For example, if someone gives you their business card, it’s important to read it right away as an indication of your interest.

Conversely, face is lost when someone’s reputation is harmed. For example, when meeting someone for tea, it is important to let your hosts serve you. If you serve yourself, it will imply that your hosts are not doing their job by neglecting their duties. This would cause a loss of face for your hosts.

By: Camille Felx-Leduc


La tour de Shanghai : flotter au dessus de la ville

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Si elle arrive deuxième en hauteur, la Shanghai Tower détient fièrement la palme d’or de l’observatoire le plus élevé au monde. Voici de façon simplifiée ce qu’a appris notre groupe de futurs ingénieurs sur cet immense gratte-ciel.

  1. La tour compte 121 étages … La place Ville-Marie de Montréal en compte 42 ! C’est près de 100m de plus que l’antenne de la tour CN à Toronto.
  2. Ses étages types, en forme de triangle, effectuent une rotation de 120 degrés entre le premier étage et son sommet
  3. Un amortisseur harmonique (mass damper) de plus de 1000 tonnes est suspendu à son sommet pour contrer la poussée des vents et les séismes. C’est le plus lourd du monde!

C’est donc de haut que nous avons vu la ville; un peu comme si l’on flottait au-dessus d’une immense maquette.

 

The Shanghai tower

Shanghai Tower may only be the second-tallest building in the world, but it features the world’s highest observatory. Here’s a quick run-down of what our team of future engineers learned about this massive skyscraper:

  1. The tower has 121 floors. To put that into perspective, Montreal’s Place Ville-Marie has 42! Shanghai Tower stretches nearly 100 metres higher than the CN Tower in Toronto.
  2. The tower’s triangular floors rotate some 120 degrees between the first floor and the summit.
  3. There’s a 1,000-tonne mass damper suspended from the peak to counter wind force and earthquakes. It’s the heaviest of its kind in the world!

We got to see the city from way, way up. It almost looked as though we were peering down at a huge mock-up of the city.

 

By : Patrick Labelle


Manger comme des rois chinois

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Suite à notre visite chez St-Jonhs Packaging, la responsable des ressources humaines nous a accompagnés pour le repas. Elle a dirigé notre chauffeur vers un hôtel près de l’usine qui, déjà dans le lobby, nous a très intimidés. En effet, le lobby de l’hôtel était immense, tout semblait être de marbre, les lustres étaient impressionnants, bref, nous nous doutions bien que nous allions devoir payer le prix. Arrivé sur les lieux du restaurant (qui se trouvait au penthouse), la serveuse nous guide vers une salle VIP avec une table pouvant accueillir l’entièreté de notre groupe de 16 personnes. Plus les minutes passaient, plus nous voyions notre facture monter.

Dans ce genre de restaurant, il est difficile pour nous de commander. En effet, le menu est écrit en mandarin et même lorsque nous réussissons à le traduire, nous ne connaissons pas les plats. Heureusement, notre guide a pris en main la commande en prenant soin de choisir des plats qui nous plairaient. Quelques minutes plus tard, notre immense table se met à tourner et les plats sont déposés au fur et à la mesure sur celle-ci. S’en suit alors un magnifique repas traditionnel.

Bien que nous avions mangé comme des rois, le moment tant redouté de la facture arriva. Annick est allé payer et nous a ensuite annoncé que nous lui devions chacun la somme de….. 62 yuan, soit environ 12$ canadiens! C’était, sans aucun doute, l’un des meilleurs repas que nous aurons pris lors de ce séjour!

 

Eating like emperors

After our visit to St. John’s Packaging, the company’s human resources manager came to dinner with us. She instructed our driver to go to a hotel near the plant. We were immediately intimidated as soon as we entered the hotel lobby, which was huge, all clad in marble, and featured incredible chandeliers. We feared it would cost a fortune to eat there. Once inside the penthouse restaurant, a waitress escorted us to a VIP room that could accommodate our group of 16 people. The more time passed, the more we anticipated our life savings flying out the window.

It’s very hard for foreign visitors to order in a restaurant like this. The menu was entirely in Mandarin, and even when we were able to decipher a few words, we were still unfamiliar with the dishes. Fortunately, our guide took care of everything, making sure she chose dishes that we would like. A few minutes later, our massive table started turning, and dishes were dropped onto it as they were ready. What ensued was a glorious traditional meal.

After eating like emperors, the moment of truth finally came in the form of a bill. Annick went to pay and came back with the news: we each owed 62 yuan (CA$12)! Without a doubt, this was one of the best meals of our entire trip!


Apprendre le Mandarin chez McDonald

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Wo shi xuéshèng; Wo shi jianada ren

Le décalage horaire, c’est aussi aller déjeuner à 6h, car on ne dort plus. J’ai même eu la chance de suivre un cours de mandarin privé au McDonald. Goa Huai Ping, on te dit merci !

Écrit par: Patrick Labelle

Learning Mandarin at McDonald

Wo shi xuéshèng; Wo shi jianada ren

Jetlag is also going for breakfast at 6 instead of sleeping. I even had the chance to get a private Mandarin lesson at McDonald.

A big thank you, Goa Huai Ping!


Le voyage commence!


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Après 15 heures de vol sans escale et presque 2 heures de métro sans oublier une  marche dans une partie du centre-ville de Shanghai, nous sommes finalement tous arrivés à l’hôtel. Nous étions assez épuisés, certains d’entre nous ont préféré aller dormir (dont l’auteur de cet article) et d’autres, vraiment motivés par l’aventure, sont partis explorer.

Métro de Shanghai en direction de l’hôtel

Notre hôtel à Shanghai !

Vous pouvez voir ci-dessous quelques photos du centre-ville de Shanghai.

Écrit par : Olivier Nadeau

Let the mission begin!

After 15 hours on the plane (non-stop) and nearly two hours on the subway—and a walk through downtown Shanghai—we finally arrived at our hotel. We were exhausted, so some people (including me) opted to get some sleep. But the more adventurous types set off to explore.

Riding the Shanghai subway on our way to the hotel.

Our hotel in Shanghai !

Here are a few pictures taken in downtown Shanghai.

By : Olivier Nadeau