Visite du Bureau du Québec à Shanghai

Visite du Bureau du Québec à Shanghai

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Le mardi 18 avril, nous avons été accueillis au Bureau du Québec à Shanghai par Geneviève Rolland, chef du service économique. Elle nous a présenté les principaux mandats du bureau du Québec qui partage le locaux de l’Ambassade du Canada à Shanghai.

Parmi les points abordés,  il a été notamment question de la manière de mener des affaires en Chine et des écueils à éviter. Parmi ceux-ci  la question  de la  propriété intellectuelle venait au premier plan.

Voici plusieurs faits qui nous ont étonnés:

  • Nous avons appris que la Chine est le deuxième client le plus important du Québec au monde.
  • La croissance des exportations du Québec a augmenté de 70% au cours  des dernières années.
  • Le secteur du divertissement est un des marchés les plus importants, sans oublier la construction. Les nouvelles constructions en Chine constituent le premier marché mondial de la construction
  • En conclusion, il est important de se rappeler que les relations commerciales entre la Chine et le Québec sont importantes mais elle demandent de la patience. Il est donc nécessaire pour un investisseur ou un entrepreneur étranger de bien préparer son voyage car les négociations de contrat peuvent prendre ici plusieurs semaines.

Visiting Bureau du Québec à Shanghai

On Tuesday, April 18, we were invited to visit the Bureau du Québec in Shanghai by Geneviève Rolland, Head of the Economic Department. She gave a presentation on the main objectives of the bureau, which shares office space with the Canadian Embassy in Shanghai.

Some of the topics she covered included how to do business in China and the pitfalls one should try to avoid. Intellectual property was one of the issues raised.

Here are some of the things that we were surprised to learn:

  • China is Quebec’s second-largest client in the world.
  • Quebec’s exports have increased 70% in the past few years.
  • The entertainment sector is one of the most important markets, along with construction. New building construction in China is the world’s leading construction market.
  • It is important to remember that trade relations between China and Quebec are important, but require patience. Thus, investors or foreign business owners should take the time to prepare for their trip effectively, as contract negotiations can take several weeks in China.

By: Camille Felx-Leduc


L’innovation au coeur de Shanghai : conjuguer le passé et le futur

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Le district de Yangpu

Ce mardi matin, la mission InterETS est allé visiter des incubateurs pour les entreprises émergeantes dans le cartier de YangPu, au nord-ouest du centre-ville de Shanghai. Ce district est reconnu maintenant comme étant une plaque tournante de l’innovation dans le domaine économique et technologique et héberge trois des plus prestigieuses universités de Shanghai, soit la Fudan University, Tongji University, University of Shanghai for Science and Technology ainsi que la Shanghai University of Finance and Economics. En effet, au cours des dernières années on tente de transformer le rôle de la Chine d’un rôle de manufacture, vers un rôle de leader mondial en innovation. Pour ce faire, plusieurs anciennes usines sont maintenant converties en espace de travail coopératif.

Innospace+

Cette plateforme d’incubateurs est un espace qui génère un immense  potentiel d’idées et d’innovation. Dans ce bureau au design moderne et innovant, on offre des services pour les « start-up ». Plus précisément, on met à disposition des espaces créatifs tout en offrant des solutions( développement d’affaires) pour les entrepreneurs.

Notre visite débute avec une présentation des lieux, plus précisément les espaces de travailleur pour enchaîner avec  une présentation des produits qui ont eu un succès en Chine. Par exemple, un de leur succès est une plinthe électrifiée qui permet le déplacement des prises électriques par un simple système de clip.

Aussi, cette plateforme permet aux jeunes compagnies d’être en contact avec des partenaires stratégiques afin de développer leur produit dans un angle intéressant à l’aide d’investisseurs. Ces derniers permettent aux compagnies de grandir à une vitesse fulgurante, sans compter toutes les opportunités qu’ils apportent.

Sur un plan plus  technique, Innospace + héberge plus de 50 start-Ups et plus de 200 développeurs. Elle  offre une opportunité hors du commun et un ensemble de support pour les affaires.

ChangYang Campus

Le second incubateur visité par le groupe est la Chang Yang Valley:  un véritable campus de l’innovation installé à même les infrastructures d’anciennes manufactures désaffectées appartenant à la Chinese Textile Machinery Factory. En tant que leader dans la revitalisation du quartier de Yangpu, le campus de Chang Yang met de l’avant des processus de mise en marché et de services afin de développer un marché d’investissement. Sa mission consiste en l’amélioration de la qualité de vie au coeur de Yangpu, la promotion de compagnies émergentes et l’introduction de grandes entreprises au sein du quartier. Et tout ceci dans un cadre qui marie à merveille le passé industriel du quartier et le futur.

Écrit par : Camille Felx-Leduc et Marc-Antoine Vézina

Innovation in the heart of Shanghai: Balancing the past with the future

Yangpu District

On Tuesday morning, the InterÉTS mission went to visit some start-up incubators in the Yangpu District, which is north-west of downtown Shanghai. This district has gained a reputation as a hub for innovation in economics and technology. It’s home to some of Shanghai’s top universities, including Fudan University, Tongji University, University of Shanghai for Science and Technology and Shanghai University of Finance and Economics. In fact, for the past several years, there has been an effort to change China’s role as a manufacturer to one as a global leader in innovation. Part of the process involves converting several former manufacturing plants into cooperative work spaces.

Innospace+

This incubator platform is where an incredible amount of ideas and innovation are born. The modern-looking office offers services for start-ups, including creative spaces and solutions (business development) for small business owners.

Our visit began with a presentation of the premises, especially the work spaces. Then we were given a presentation on the products that have been successful in China. One was an electrified baseboard that allows you to change the location of electric outlets using a simple clip system.

Also, this platform gives young companies the chance to connect with strategic partners to develop products from an angle that’s interesting to investors. Investors make it possible for businesses to grow quickly, in addition to a host of other opportunities.

Innospace+ is home to 50 start-ups and more than 200 developers. It offers an unparalleled opportunity and full service package for businesses.

ChangYang Campus

The second incubator we visited was Chang Yang Valley, an innovation campus located inside the former plants of the Chinese Textile Machinery Factory. As a leader in revitalizing the Yangpu District, the Chang Yang campus showcases marketing and services processes for developing an investment market. Its mission is to improve quality of life within Yangpu, promote emerging businesses and attract major corporations to the district. And they aim to do it in a way that balances the area’s industrial past with its future.

By : Camille Felx-Leduc et Marc-Antoine Vézina


Atlas Copco Shanghaï : une présence importante en Chine

 

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Notre rencontre chez Atlas Copco, notre principal partenaire financier, s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse et amicale. D’abord, Vivian Miao, la gestionnaire des ressources humaines, s’est présentée et nous a présentés aux différents intervenants de la rencontre. Ensuite, Eva Yang nous a fait une présentation globale de l’entreprise Atlas Copco et plus précisément de la division des compresseurs, soit celle qui nous accueille.

Atlas Copco est une entreprise de technologie industrielle fondée en 1863 en Suède. La force de la compagnie est son adaptation aux différentes technologies et aux différents marchés au cours des 154 années qui ont suivi sa fondation. Aujourd’hui, Atlas Copco est implanté dans 90 pays et compte des clients dans plus de 180 pays . Elle regroupe aussi 5 divisions, soit les techniques d’air comprimé, les compresseurs, les outils industriels, l’excavation et le forage et les mines ainsi que l’équipement de construction. Les facteurs qui lui ont permis de se démarquer de ses compétiteurs partout dans le monde sont le service impeccable qu’il offre à ses clients et l’innovation constante de ses techniques.

Monsieur Ernest Yang a ensuite poursuivi la rencontre en nous présentant les vertus de durabilité des produits Atlas Copco. En effet, les compresseurs industriels sont habituellement de la machinerie consommant une quantité énorme d’énergie. Ceux d’Atlas Copco se démarquent de ses compétiteurs en offrant des produits qui font grandement descendre la consommation d’énergie des entreprises industrielles. Ainsi, le groupe peut utiliser cet argument et l’adapter au pays auquel il essaie de le vendre. Par exemple, un compresseur économisant une quantité énorme d’énergie sera vendu comme étant un produit écologique dans les pays scandinaves alors qu’on vantera plutôt l’économie monétaire que fera le client grâce au produit.

Finalement, monsieur Alex Yang nous a présenté le centre de contrôle des produits. En effet, chaque machine d’Atlas Copco est reliée à ces centres et permet à la compagnie de surveiller l’état des produits à distance. Ainsi, lorsque l’une rencontre un problème technique, l’équipe d’Atlas Copco en est avisée et peut transmettre l’information au client. Cela a pour but d’offrir un service proactif à ses clients et ainsi s’assurer de maintenir une fidélité de leur part.

À la fin de la rencontre, chaque membre de l’équipe a reçu un sac cadeau contenant un joli paravent laqué représentant des personnages de l’Opéra de Pékin ainsi qu’un bloc adaptateurs de prises,  outil indispensable dont nous aurons sans doute besoin  lors de nos déplacements futurs.

Compte tenu de  l’envergure internationale de l’ entreprise nous aurons peut-être l’occasion d’y travailler un jour  la fin de nos études ou encore à titre de stagiaire. Nous tenons à remercier Atlas Copco de nous offrir cette opportunité.

Écrit par: Karol-Ann Lalonde-Fraser


Visiting the Atlas Copco office in Shanghai 

A warm and friendly ambiance greeted us at Atlas Copco. Vivian Miao, the human resources manager, welcomed us before introducing our team to the other people who would be attending our meeting. Then Eva Yang provided an overview of Atlas Copco and especially the Compressor division hosting us.

Atlas Copco is an industrial technology firm that was first founded in 1863 in Sweden. Over the past 154 years, the company’s strength has been its ability to adapt to new technologies and markets. Today, the company operates 90 offices and has more than 180 countries as clients. Its five divisions are: Vacuum Solutions; Compressors; Industrial Tools & Solutions; Mining, Rock Excavation & Civil Construction; Construction, Demolition & Road Building Equipment. What has made this company stand out internationally? Impeccable customer service and constant innovation.

Ernest Yang was the next to speak. He explained why the sustainability is an important aspect of Atlas Copco products. Industrial compressors tend to consume a massive amount of power, but Atlas Copco stands out from the competition by offering products that gradually decrease industrial companies’ energy consumption. The company uses sustainability as a selling feature, adjusting the sales pitch to the country it wants to sell to. For example, an energy efficient compressor will be marketed as a “green” product in Scandinavian countries, though the cost-saving aspect can also be promoted to convince potential clients.

Last but not least, Alex Yang showed us the product control centre. Each Atlas Copco machine is connected to one of these centres, allowing the company to monitor product conditions remotely. If a technical problem arises, the Atlas Copco team is informed and can send information to the client. Thus, Atlas Copco can offer clients proactive service and, in doing so, gain and maintain their loyalty.

It was really interesting to learn about the international scope of this company, where way may eventually get to do an internship or even land a job. A big thanks to Atlas Copco for giving us this opportunity.

By: Karol-Ann Lalonde-Fraser


Le voyage commence!


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Après 15 heures de vol sans escale et presque 2 heures de métro sans oublier une  marche dans une partie du centre-ville de Shanghai, nous sommes finalement tous arrivés à l’hôtel. Nous étions assez épuisés, certains d’entre nous ont préféré aller dormir (dont l’auteur de cet article) et d’autres, vraiment motivés par l’aventure, sont partis explorer.

Métro de Shanghai en direction de l’hôtel

Notre hôtel à Shanghai !

Vous pouvez voir ci-dessous quelques photos du centre-ville de Shanghai.

Écrit par : Olivier Nadeau

Let the mission begin!

After 15 hours on the plane (non-stop) and nearly two hours on the subway—and a walk through downtown Shanghai—we finally arrived at our hotel. We were exhausted, so some people (including me) opted to get some sleep. But the more adventurous types set off to explore.

Riding the Shanghai subway on our way to the hotel.

Our hotel in Shanghai !

Here are a few pictures taken in downtown Shanghai.

By : Olivier Nadeau


Rencontre avec Gaultier Ross de chez Saimen

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Notre première rencontre de la Mission a été plus que fascinante pour toute l’équipe. Gaultier Ross, directeur de projet chez Saimen, est venu nous rencontrer à notre hôtel. Bien que cette réunion n’était pas particulièrement centrée sur l’ingénierie, elle nous a permis d’en apprendre davantage sur la situation socio-économique de la Chine ainsi que sur les défis que représente un début de carrière pour un jeune Québécois dans un pays où l’économie est en pleine mutation.

Au début des années 2000, la Chine était principalement un pays où les entreprises occidentales implantent leurs usines de produit simple tel que des chaussettes, des jouets, etc. Cependant, depuis 2008, le pays a commencé à se spécialiser dans la manufacture de pièces de plus en plus techniques.

L’objectif de Saimen était de fournir des entreprises techniques nord-américaines en pièces complexes faites en Chine. Bien que Saimen soit une entreprise québécoise, le fait qu’elle soit implantée en Asie lui permettait d’avoir accès aux meilleurs produits et aux meilleurs prix. Par contre, au cours des dernières années, l’économie chinoise a énormément évolué: en effet, l’augmentation des salaires dans les manufactures a permis la création d’une classe moyenne et les Chinois ont de plus en plus d’accès à de meilleurs métiers. Ainsi, la population peut désormais consommer des produits plus luxueux et de divertissement. La Chine représente donc un immense marché et les compagnies nord-américaines font affaire avec Saimen principalement pour exporter leurs produits.

Dans le cadre de son poste chez Saimen, Monsieur Ross est responsable du développement économique en Chine de Samajam, une entreprise québécoise qui réalise des spectacles ainsi que d’autres événements rassembleurs. C’est un marché particulièrement lucratif notamment grâce à l’émergence de la happy economy.

Cependant, le marché chinois est un environnement où les entreprises doivent à tout prix se démarquer s’ils veulent faire leur place puisque l’offre à laquelle les consommateurs ont accès est énorme. De plus, la réplique de produits par d’autres entrepreneurs est une façon de faire qui se voit beaucoup en Chine. Samajam doit donc être en mesure d’innover constamment afin de rester concurrentiel. Il a aussi ajouté que la création d’un branding était primordiale afin de créer un lien émotionnel entre son produit et le consommateur. Ainsi, même s’il existe des répliques, ce dernier sera toujours attiré vers le vrai produit. Cette rencontre nous a, sans aucun doute, permis de mieux saisir l’économie chinoise et les contraintes auxquelles celle-ci fait face. De plus, le parcours de Gaultier, qui n’a que 28 ans, était très inspirant pour de futurs ingénieurs s’orientant vers une carrière à l’international.
Cette première rencontre a vraiment permis de mettre la table pour la suite de la mission.

Écrit par: Karol-Ann Lalonde-Fraser

Saimen’s Gaultier Ross

The first meeting on our agenda proved really interesting for all of us. Gaultier Ross, a project director at Saimen, came to meet us at our hotel. Since the meeting wasn’t about engineering per se, we were given the chance to learn more about China’s socio-economic situation, and the various challenges for a young Quebecker starting his career in a country with a rapidly changing economy.

In the early 2000s, China was mainly a place where Western countries came to set up manufacturing plants for uncomplicated items like socks, toys, etc. However, by 2008, the country started specializing in increasingly technical items.

Saimen’s goal was to provide North American tech companies with more complex parts made in China. Even though Saimen is a Quebec company, having offices in Asia gives it access to better products at better prices. However, the Chinese economy has changed a lot in recent years and higher wages in manufacturing plants has created a middle class. Increasingly, Chinese citizens are getting access to better jobs. This in turn is creating a local demand for more luxurious products and entertainment. As a result, the Chinese market is massive and North American companies wanting to export their products are now doing business with Saimen.

In his position at Siamen, Mr. Ross is responsible for the economic development in China of Samajam, a Quebec company that produces shows and other events. China is a particularly lucrative market thanks to the emergence of the happy economy.

But any company that wants to succeed in the Chinese market has to stand out because Chinese consumers have a lot of options available to them. Also, it’s also common to see other businesses copy your ideas. This reality is forcing Samajam to constantly come up with new ideas in a bid to remain competitive. Mr. Ross added that effective branding was very important, as it creates an emotional connection between consumers and products. That way, even if competitors come out with knock-offs, consumers will always be drawn to the original product.

Gaultier’s talk gave us a much better understanding of the Chinese economy and its various constraints. It was also inspiring for us, as future engineers interested in international careers, to hear Gaultier’s personal story, especially since he’s just 28 years old.

This meeting certainly got our mission off to a great start

By: Karol-Ann Lalonde-Fraser


Li Laoshi

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Apprendre le mandarin, c’est un travail très ambitieux.

Petit hommage à madame Linli Li qui nous a donné dix séances de mandarin lors de nos réunions hebdomadaires du jeudi soir.

Grâce à cette introduction au madarin, nous sommes en mesure de prononcer correctement quelques mots et ainsi nous débrouiller.

Merci Li Laoshi 😊

Learning Mandarin is an ambitious undertaking.

We’d like to thank Linli Li who gave us Mandarin lessons during 10 of our Thursday night meetings.

This introduction to the language was enough for us to pick up some of the basics and learn out to pronounce a few key words properly.

Thank you, Li Laoshi! 😊


Les dessous de la Mission InterÉTS Chine 2017

 

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Les dix membres de l’équipe de la mission InterÉTS en Chine travaillent depuis le mois de janvier à la réalisation de leur projet. Cependant, la mission a commencé bien avant cela.

La mission a d’abord débuté par le processus de sélection des candidats. Tous les élèves inscrits au cours de Communication interculturelle au cours de la session d’automne 2016 et d’hiver 2017 de l’ÉTS ont été  invités par courriel à envoyer leur candidature. Celle-ci devait inclure un court texte de présentation ainsi que leur curriculum vitae. Le comité de sélection choisissait ensuite les élèves qu’ils désiraient rencontrer en entrevue. Pendant cette rencontre, les candidats devaient présenter un trait culturel chinois sous la forme d’un Pecha Kucha et répondre à quelques questions. À la lumière de ces entrevues, dix étudiants ont été sélectionnés pour participer à la mission InterÉTS en Chine.

Le 12 janvier 2017, les membres de la mission se rencontrent pour la première fois. Toute suite la chimie s’installe dans l’équipe. Tous sont énormément motivés à ce que l’objectif ultime soit atteint, soit d’organiser un séjour de rencontres professionnelles et universitaires en Chine.

Pour ce faire, l’équipe est séparée en différents comités tous responsables de différents aspects de la mission. Ainsi, Marc-Antoine, Joël et Olivier constitueront l’équipe responsable des communications, Manel et Alex prendront en charge le volet partenariat, Camille et Paul s’occuperont du volet logistique du séjour (le budget, les transports, les visas, etc.) tandis que Karol-Ann, Naïka et Patrick seront les responsables de l’organisation d’évènements de collecte de fonds. Tous les membres se rencontrent une fois par semaine afin de faire le point sur l’avancement du projet. Chaque comité fait part au reste de l’équipe de l’avancement de son  comité et propose ses idées aux autres sous-groupes afin que tous soient impliqués dans toutes les sphères du projet. De plus, l’équipe suit  des cours de mandarin afin de s’assurer d’avoir des bases linguistiques dans la langue officielle du pays d’accueil.

Les membres de la mission ont fait plusieurs apprentissages au cours des derniers mois quant à l’organisation de rencontres entrepreneuriales. Ils ont d’abord développé leurs aptitudes à se créer un réseau de contacts professionnel et mettre celui-ci à profit pour leur cause. En effet, la réalisation du projet est particulièrement possible grâce à l’implication des commanditaires, ils doivent donc, chaque année, s’assurer de maintenir des relations professionnelles avec ceux-ci. De plus, ils ont appris à gérer les différents aspects de l’organisation d’évènements, à s’assurer que le projet soit communiqué adéquatement via un blogue et les réseaux sociaux et à faire une gestion adéquate de leur temps.

Bien que la Mission InterÉTS nécessite énormément d’investissement de soi, les acquis des étudiants au cours de cette expérience leur serviront tout au long de leur vie professionnelle.

Écrit par: Karol-Ann Lalonde-Fraser

 Leading up to the 2017 InterÉTS Mission to China

All 10 members of the InterÉTS mission to China have been working since January to make this trip happen. But the mission actually got started long before that.

In fact, the mission goes all the way back to the candidate selection process. All students enrolled in ÉTS’s Intercultural Communications course (Fall 2016 and Winter 2017) were invited by email to apply. Applications had to include a short introductory text as well as the student’s resume. The Selection Committee then shortlisted a few students for interviews. At the in-person meetings, the students were asked to make a Pecha Kucha presentation about an aspect of Chinese culture. They also had to answer a few questions. Based on these interviews, 10 students were selected for the InterÉTS mission to China.

On January 12, 2017, the mission members met for the first time. There was an immediate chemistry in the group. Everyone was really motivated to reach the final goal, which was to organize a series of professional and academic meetings in China. To make it happen, the team was divided into committees to handle various aspects. Marc-Antoine, Joël and Olivier took charge of the communications. Manel and Alex were tasked with partnerships, while Camille and Paul were assigned to trip logistics (budget, transportation, visas, etc.). Finally, Karol-Ann, Naïka and Patrick decided to organize fundraising events. All of the members met weekly to update the team on their progress. Each committee shared their news and offered suggestions to the other sub-groups, ensuring that everyone had a hand in all aspects of the project. In addition, the whole team took a course in Mandarin to learn the basics of the country’s official language.

 

The mission members learned a lot over the past few months about setting up business meetings. They sharpened their skills and expanded their professional networks with a view to enlisting the help of their connections to advance the cause. Since this project would not be possible without sponsors, it’s important to maintain professional relationships with them every year. The team also learned a lot about organizing events, ensuring effective communications about the project via a blog and social networks, and making good use of their time.

While a lot of personal investment has gone into the InterÉTS mission, the lessons learned from the experience are sure to last a lifetime!

By: Karol-Ann Lalonde-Fraser