Manger chez le lunettier

Manger chez le lunettier

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Trois heures et 40$ canadien suffisent à un lunettier en Chine pour fabriquer de superbes lunettes de prescription.

Un plat de dumpling pour emporter plus tard, les lunettes sont prêtes.

Écrit par: Patrick Labelle

Eating at the optician

Three hours and CA$40 is all it takes to get a great pair of prescription glasses in China.
One order of takeout dumplings later, and your glasses are ready.
By: Patrick Labelle

Les sacs à main : les poupées russes de la Chine

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En Chine on trouve de tout!

Imaginez-vous un endroit à la fois petit et étroit. Une grotte d’Ali Baba, remplie de sacs à main. Pour vous les femmes ou hommes adeptes de sacs à main ou de sacoches, c’est de la folie! Vous me demanderiez le nom, je ne pourrais pas vous répondre, par contre, vous indiquer la direction ne pose aucun problème. Allez venez que je vous montre!

Pour 25 yuans chacun, j’ai trouvé ces perles.

Écrit par : Naïka Titus

 

Handbags: China’s Russian Dolls

No matter what you’re looking for, you can find it in China!
Picture yourself in a small, narrow place. It’s Ali Baba’s cave, filled with handbags. For anyone who loves bags and purses, it’s heaven! Don’t ask me what it’s called, but I can easily tell you where it is. Follow me and I’ll show you!

Look at the treasures I found for 25 yuan each!
ByNaïka Titus


NWPU

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En cette dernière journée complète à Xi’an, nous nous rendons à la fameuse université polytechnique du Nord-Ouest de Chine (North West Polytechnic University). L’université est renommée pour le domaine aérospatial, classée régulièrement dans le top 3 en Chine. En cette journée nuageuse, un autobus est venue nous chercher directement à l’hôtel pour aller à l’université. Un chauffeur nous fait écouter de la musique techno moderne (Edm), pensant que nous aimions tous ça. Cependant, mous lui demandons, grâce à Wechat, de remettre son CD de musique traditionnelle chinoise. Au final, il était bien content qu’on aime sa musique.

L’université, à plus d’une de route de l’hôtel, était très moderne et située au pied des montagnes. Arrivés, nous avons eu droit à une visite guidée d’une exposition d’une d’urée d’une semaine seulement.  Alors nous sommes  tombés au bon moment. Il y avait un robot à l’entrée, des satellites , des anciens journaux , etc. Grace au China High Resolution Earth Observatory System, nous avons pu faire un zoom sur la région de Montréal. Le guide nous a expliqué le fonctionnement des différentes composantes des fusées et des satellites.

Quelques instants plus tard, nous avons essayé de faire fonctionner un robot grâce à un mouvement de la tête. Cependant, ce ne fut pas un succès, le robot se déplaçant dans toutes les directions sans le vouloir. Nous sommes aussi embarqués dans un simulateur de fusée, donnant l’impression d’être réellement dans l’espace. Ce fut une belle expérience.

Après ces belles expériences, nous avons eu le droit à un excellent diner. Le buffet à la chinoise était un véritable délice. Nous en avons tous profité. Nous sommes ressortis de là le ventre plein. Il y avait du riz, du poulet général tao, du boeuf, du tofu, des nouilles, des légumes, etc. Après ce diner, nous avons marché autour de l’école, comtenplant la magnifique vue sur les montagnes, même si nous ne  les voyions pas trop bien à cause du brouillard.

Après cette magnifique journée , nous sommes revenus à l’hôtel, tous un peu fatigués.

North West Polytechnic University

On our last full day in Xi’an, we visited North West Polytechnic University. This school is known for their aerospace research and regularly ranks among China’s top three universities. We awoke to a cloudy day and took a bus directly from the hotel to the campus. In an attempt to please us, the driver played some modern techno music, but we used WeChat to ask him to put his traditional Chinese music back on instead. In the end, he was pleased that we enjoyed his music.

The modern university was a fair distance from our hotel, located at the foot of the mountains. We were given a guided tour of a special exhibit that was only on that week (good timing!). There was a robot at the entrance, satellites, old newspapers, etc. We even used the China High Resolution Earth Observatory System to zoom in on Montreal. The guide explained how various rocket and satellite components work.

A few minutes later, we got to try operating a robot using head movements. We weren’t very successful though, and the robot moved in all directions, none of them intentional. Then we climbed aboard a rocket simulator that actually made it seem like we were in space. It was out of this world!

After all this fun, we were treated to an outstanding Chinese buffet lunch. We really made the most of it and stuffed ourselves. There was rice, General Tao chicken, beef, tofu, noodles, vegetables, etc. This feast was followed by a lovely walk around campus. We tried to look past the fog to appreciate the views of the mountains.

It was a glorious day that left us all feeling very tired.


La symphonie de Xi’an

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Partout en Chine, la langue officielle est le mandarin. Mais pas à Xi’an ! Ici, c’est le klaxon qui règne.

Au premier abord, notre regroupement s’est fortement questionné sur les raisons de l’utilisation excessive du klaxon. Mais par la suite, nous avons réalisé qu’il y avait une mécanique complexe derrière tous ces coups de klaxon. Chaque coup de klaxon à Xi’an a une signification, un message précis. Nous vous avons donc préparé un tableau comparatif suite à nos observations entre Montréal et Xi’an pour vous aider à décoder le «Klaxonnien».

 

Coups de klaxon Xi’an Montréal
Un coup rapide Je passe à côté de toi. HEYYYYY !!!!

TASSE-TOI !!!!

Deux coups rapides Je vais te dépasser.
Un coup long Tu es dans le chemin, tasse-toi !
Deux coups longs Attention, j’arrive vite et je vais passer proche !

The Xi’an Symphony

Across China, the official language is Mandarin. But in Xi’an, honking seems to be the lingua franca.

Initially, our group had serious doubts about the excessive honking. But we quickly realized that there was more advanced reasoning behind this cacophony. Each honk has its meaning or message. The table below is useful for decoding the various sounds heard in Xi’an and comparing them with the less nuanced use of the horn in Montreal.

Horn Xi’an Montreal
One quick beep
I’m in your blind spot. HEYYYYY !!!!

MOOOOOOOVE !!!!

Two quick beeps
I’m going to pass your vehicle.
One long beep
You’re in my way. Move over.
Two long beeps
Careful! I’m coming up quickly and there isn’t much room for both of us!

Visite chez Istuary

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De par sa prise de distance envers sa réputation « d’usine du monde » et sa rapide montée vers un marché de développement et d’idées, la Chine est devenue un véritable point tournant pour l’industrie du talent. Il n’est donc aucunement surprenant qu’une entreprise de la carrure d’Istuary voit un avantage à baser une grande partie de ses activités ici même, en Chine.

Aujourd’hui, Istuary, compagnie visant le rôle de leader mondial dans le domaine de l’innovation, nous a offert l’opportunité de visiter l’un de ses centres de recherche au cœur même de Xi’an et de nous faire découvrir ses nombreux domaines d’actions.

Istuary est une entreprise canadienne fondée en 2013 au Canada par Ethan Sun. Avec près de la moitié au Canada, l’entreprise compte environ 1300 employés au travers du globe. En effet, on retrouve des  bureaux dans divers centres stratégiques aux États-Unis, au Canada et en Chine : Vancouver, de Toronto, d’Ottawa, Montréal, San Francisco, Los Angeles, Beijing, Shanghai, Shenzhen, Xi’an et Hong Kong en sont des exemples.

Lors de la rencontre, Chao Li, directeur senior de la recherche et du développement, nous a fait visiter les lieux et nous a présenté l’entreprise avec plus de détails. Nous avons donc appris qu’Istuary est une entreprise fonctionnant sur les bases de trois principales divisions.

Tout d’abord, le laboratoire d’innovation, qui s’occupe de trouver les ouvertures dans le marché et de créer de nouvelles technologies en réponse à la demande mondiale.

Ensuite, le laboratoire d’idées, qui regroupe un incubateur, un système d’enregistrement des entreprises dans plusieurs pays, un système de réseautage, un accélérateur et tout ce qu’il faut pour qu’une simple idée devienne une véritable entreprise florissante qui sait se faire une place et un nom au sein du marché global, et ce, dès son inauguration.

Enfin, la division du capital de risque investit autant à l’interne, dans le laboratoire d’innovation, qu’à l’externe, dans les entreprises et les idées œuvrant dans la technologie de pointe.

Très polyvalente, Istuary sert donc de véritable machine à créer et à propulser des entreprises sur le marché global, tout en effectuant de la recherche et du développement dans plusieurs domaines. Pour donner quelques exemples, elle œuvre entre autres dans l’apprentissage machine, pour les systèmes de surveillance et de détection des menaces en temps réel, dans le domaine des technologies de stockage de données, tel que les microcontrôleurs que l’on retrouve dans les disques SSD, dans le design de circuit intégré et dans l’analyse et l’accumulation de données pour les systèmes de contrôles industriels.

Bref, si Istuary a su prendre une place d’une telle importance sur le marché mondial en si peu de temps, c’est sans aucun doute grâce à son innovation.

Ce fut un véritable plaisir de rencontrer ces gens passionnés qui travaillent sans relâche afin de permettre aux personnes débordantes de créativité et qui n’ont pas les moyens de quand même se lancer sur le marché mondial.

 

Istuary Visit

China has distanced itself from its reputation as “the world’s factory” and is quickly gaining a reputation for developing products and ideas. In doing so, the country has become a talent hub. So it comes as no surprise that a major player like Istuary would base a large portion of its activities right here in China.

Istuary aims to be the world leader in innovation and they were nice enough to let us visit one of their research centres in the heart of Xi’an. It was a great opportunity for us to learn more about their various areas of activity.

Istuary is a Canadian company that was established in 2013 by Ethan Sun. They employ 1300 employees worldwide, with half of their staff based Canada. In fact, they operate offices in strategic centres in the U.S. (San Francisco and Los Angeles) Canada (Vancouver, Toronto, Ottawa and Montreal) and China (Beijing, Shanghai, Shenzhen, Xi’an and Hong Kong).

During our visit, Senior R&D Director Chao Li gave us a tour of the facility and provided insights about the company. We learned that Istuary has three main divisions.

First, there’s the Innovation Lab, which aims to find gaps in the market and create new technologies in response to global demand.

Then there’s the Idea Lab, which includes an incubator, an international business registry, a networking system, an accelerator and pretty much anything else that’s needed to take an idea from the conceptual stage through to an emerging business that’s viable in the global market from Day 1.

Finally the Venture Capital division invests internally in the Innovation Lab, as well as externally in high-tech companies and ideas.

Thus, Istuary is a versatile company that drives innovation and propels businesses onto the global market, while pursuing research and development in several sectors. For instance, Istuary is working in the areas of machine learning, real-time monitoring and threat detection, data storage technologies (like microcontrollers on SSDs), integrated circuit design, and data analysis and collection for industrial control systems.

How has Istuary managed to carve out such an important place in the global market in such a short time? It’s without a doubt thanks to its ability to innovate.

It was genuinely a pleasure to meet with these dedicated people who work non-stop to help people with boundless creativity and limited means get into the global market.


Fortifications de Xi’an

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Hey, on va faire du vélo sur les murs de Xi’an !
*Le tandem, c’est quand même drôle. Après 16km, ça l’est un peu moins par contre.

Écrit par: Patrick Labelle

The fortifications of Xi’an

Hey, we’re off to cycle on the walls of Xi’an!

*Tandem bikes are hilarious. At first. But 16 kilometres later, they’re not that funny anymore.


Shanghai Jiao Tong University : former l’élite de demain

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Donc pour notre 4e journée à Shanghai, nous avons eu la chance de découvrir le campus Minhang de la prestigieuse Shanghai Jiao Tong Université et avons été reçus par madame Li Ping, vice-rectrice de l’École d’ingénieurs SJTU-PARISTECH.

Nous avons entamé cette rencontre par une présentation de notre super Annick, qui a brillamment présenté l’ÉTS aux étudiants franco-chinois. Par la suite, madame Li Ping, nous a présenté l’école d’ingénieurs SJTU-PARIS-TECH affiliée aux écoles françaises. D’ailleurs, cette université est classée l’une des trois meilleures de la Chine. Le campus qui ne ménage pas les espaces verts, constitue un très agréable cadre de vie étudiante.

La vice-rectrice nous a présenté un programme qui sélectionne l’élite de la population étudiante chinoise. Le nombre de candidats étant très élevé et ce genre de prestigieux programme très contingenté, on choisit entre 200 et 300 personnes par année pour former une cohorte. À l’échelle de la population de la Chine, c’est une aiguille dans une botte de foin. À cet égard, l’appellation anglophone de l’école, SJTU-PARISTECH ELITE INSTITUTE OF TECHNOLOGY parle d’elle-même.

Officiellement, ce programme consiste en 6 années ainsi qu’un stage en industrie de 6 mois. C’est donc une orientation académique plus théorique que les futurs étudiants de l’ÉTS devront prendre en considération s’ils veulent, dans le futur, intégrer un programme d’échange dans cette université.

Par la suite, nous avons pris la navette, de justesse, jusqu’au campus Xuhui du centre-ville. Mention spéciale à la dame assise au siège B23 qui a gentiment traduit au chauffeur que nous n’avions pas de carte étudiante pour payer la navette.

Arrivés sur place, nous avons pu faire une grande balade sur cet immense campus à l’américaine en compagnie de 2 étudiants associés au laboratoire d’un collègue du professeur Ismaël Ben Ayed qui nous accompagnait ce jour-là.

Par la suite, nous avons eu la chance d’assister a une conférence d’Ismaël Ben Ayed sur l’imagerie médicale. Même si certaines subtilités ont pu nous échapper,  nous avons été impressionnés par ses qualités de communicateur et sa passion  pour sa recherche portant sur le développement d’un algorithme qui permet la détection de contours plus précis et exacts.

En bref, un grand merci à Shanghai Jiao Tong University !


Shanghai Jiao Tong University: Training tomorrow’s elite

On our fourth day in Shanghai, we had the chance to explore the Minhang campus at the prestigious Shanghai Jiao Tong University. We were received by Li Ping, the vice-chancellor of the SJTU-ParisTech engineering school.

The meeting began with a presentation from ETS’s Annick Corbeil, who gave a great overview of our university to the Franco-Chinese students. After that, Li Ping talked about SJTU-ParisTech, which is affiliated with French universities and is one of the top three in China. The campus has no shortage of green spaces and offers a very nice backdrop for student life.

Li Ping told us about the program used to select the very best Chinese students. Since there are many applicants and the number of spots are limited, some 200 to 300 students are accepted per year. In China, that’s a needle in a massive haystack. It therefore comes as no surprise that the school’s English name is SJTU-ParisTech Elite Institute of Technology.

Officially, the program includes six years of study as well as a six-month internship. That means that students here cover more theory than we do at ÉTS, which is an important factor to consider if you’d like to participate in an exchange at this university.

After these presentations, we took the shuttle over to the Xuhui campus in the downtown area. Special thanks to the woman in seat B23 who kindly acted as our interpreter and informed the driver that we didn’t have student cards to pay for our ride.

Once we arrived, we took a walking tour of this massive American university along with two students associated with a lab run by a colleague of Professor Ismaël Ben Ayed, who accompanied us that day.

Next on the agenda was a talk given by Professor Ben Ayed on medical imaging. Some of the finer points went over our heads, but we were nonetheless impressed by his communication skills and passion for research to develop an algorithm to detect very precise contours.

A very big thank-you to Shanghai Jiao Tong University!
By : Patrick Labelle


Le spectacle-surprise

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Certains aiment le rouge, d’autres aiment le blanc. Certains aiment visiter des pagodes, moi je l’ai vu de loin, ça me suffit.

En ce dimanche après-midi, j’ai donc décidé de faire le trajet jusqu’à l’hôtel seul, avec 10% de batterie, sans savoir où était l’hôtel et où j’étais moi-même… Bravo champion ! Bref, j’ai fini par m’arranger avec un chinois accommodant, même si ça a été quelque peu compliqué. Alex 1, Chine 0.

L’important est plutôt ce que j’ai découvert lors de mon exploration improvisée. Imagine un spectacle de jet d’eau qui suit le rythme de la musique, mais de la superficie d’un terrain de football. C’était tellement incroyable que je dois être resté là au moins une demi-heure à regarder ! J’en ai même profité pour utiliser mes 10% de batterie restante pour filmer ça, p’tit chanceux!

A surprise spectacle

Some people like red, others prefer white. Some people enjoying visiting pagodas, but for people like me, seeing them from afar is enough.

And so it was that on Sunday afternoon, I decided to head back to the hotel on my own, with just 10% left on my phone battery and not much idea where the hotel was—or where I was. What a good idea! But eventually I made my way back thanks to my rudimentary Chinese. It was a bit complicated, but I managed. Alex 1, China 0.

The best part is what I saw during my spontaneous expedition. Imagine a water jets that jump and flow to music, over a space the size of a football field. It was so amazing that I must have stood there watching for at least half an hour! I even used the remaining battery on my cell to capture it on video!

 


« OUR GROUP FOLLOW THE UMBRELLA »

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Nous étions très excités à l’idée d’aller visiter les soldats de Terra Cotta ce dimanche! Cependant, si vous y aller à votre tour, je vous en prie, souvenez-vous de ces douces paroles:

NE PAYEZ SURTOUT PAS UN GUIDE!

L’autobus qui nous a emmené au site touristique nous a déposés à un kiosque de guides assez loin de l’entrée principale. Dès notre sortie, une femme s’est précipité sur nous, nous a avisé que le prix de la visite était 150 Yuan pour tous (soit 30$ CAN, ce qui n’est pas très cher). Elle nous a laissés assez perplexe et ne nous a pas vraiment laissé le choix d’accepter ses services.

S’en suit alors l’achat du billet d’entré de 150 Yuan par personne, la location d’audioguides à 10 Yuan chaque, bref la facture montait. Au départ, la guide était assez agréable. Elle nous expliquait clairement les différentes sections du musée. Cependant, le site était terriblement encombré et on mourait de faim. À chaque boutique souvenir, elle nous incitait à acheter des « gogosses » beaucoup trop cher.

À la fin de la visite, alors que nous pensions que nous aurions le temps de manger là où les boutiques étaient moins cher, notre super amie s’est mise à s’énerver et à essayer de nous empêcher d’aller aux kiosques. Elle a même annulé une commande de nourriture que nous avions fait! Nous avons alors déduit qu’elle avait des pourcentages de ventes, mais seulement dans certaines boutiques. Finalement, elle nous a fait prendre des passages loin de la foule afin que nous évitions les boutiques pour nous mener à un restaurant qui était « good for us ». Nous avons décliné son offre.

Bref, le musée est très intéressant, mais je vous conseille fortement de le visiter à votre rythme et d’y aller tôt pour éviter les grandes foules.


« OUR GROUP FOLLOW THE UMBRELLA »

On Sunday, we were very excited to go see the Terracotta Army. If you ever get the chance to go, please take this well-intended advice:

DO NOT PAY FOR A GUIDE!

The bus that brought us to the site dropped us off right at the guide booth, which is not all that close to the main entrance. As soon as we got out, a woman pounced upon us and let us know that the visit would cost 150 Yuan for all of us (a mere CA$30). We were confused by the situation and she didn’t really give us much say in whether or not we wanted her services.

In the end, each of us purchased a ticket for 150 Yuan, plus another 10 Yuan each for the audio-guides. Already, the cost was more than we thought. Initially, our guide was quite pleasant. She provided clear explanations of each section of the museum. However, the place was really crowded and we were very hungry. And whenever there was a souvenir shop, she urged us to buy overpriced knick-knacks.

At the end of our visit, we hoped to grab a bite in the area with less expensive shops, but our “friend” became agitated and tried to prevent us from approaching the booths. She even cancelled one of our food orders! We quickly came to the conclusion that she was after sales commissions elsewhere. In the end, she forced us to take a detour far away from the crowds—and the cheaper shops—so that she could steer us toward a restaurant that was “good for us”. But we declined her offer.

Although the museum was very interesting, I strongly encourage you to visit it on your own, arriving early to avoid the crowds.

By: Karol-Ann Lalonde-Fraser


Xi’an retrouve ses lettres de noblesses

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On se l’est tous dit un peu chacun de notre côté, mais Xi’an ne se positionnait pas très haut dans le palmarès des attentes du voyage. C’est bien tout le contraire que l’on découvre ce soir.
Des lunettes de prescriptions pour 40$ en passant par des dumplings comme on en a jamais mangé et des marchés publics (souk) du quartier musulman, Xi’an en a beaucoup à montrer !
D’ailleurs, les ‘’Narcity’’ de ce monde seraient bien fiers de nous, puisqu’on a essayé les fameux poissons qui mangent les peaux mortes de nos pieds. Expérience hilarante pour tous!
P.S . les tchouktchouk sont a essayer pour les courtes distances.


Xi’an’s reputation is restored




Call it the elephant in the room. All of us were thinking it but no one said it: Xi’an wasn’t exactly at the top of our travel bucket list. But that just meant that we were in for a surprise!

Our evening in Xi’an started with getting prescription glasses for $40, followed by a meal of the best dumplings I have ever eaten, and then a stroll through the public market (souk) in the Muslim Quarter. In the end, Xi’an had a lot to offer!

The Narcity crowd would be pleased to know that we stopped in for pedicures—the kind that involves fish eating the dead flesh off your feet. This elicited a good laugh from the entire group.
Tip: If you’re travelling short distances in Xi’an, try the tuk-tuks!